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Télécharger gratuitement le manuel officiel de Kali LInux

 

Kali Linux est une distribution basée sur Debian. Elle est le successeur de Backtrack. C’est un projet maintenu par Offensive Security qui est orienté test d’intrusion, analyse forensique, ingénierie inversée, audit de sécurité etc…
Cette distribution est la distribution favorite des professionnels de la sécurité de l’information dans le monde entier, elle contient plus de 600 des meilleurs outils préinstallés. Offensive Security propose le téléchargement gratuit d’un document en Anglais de 344 pages qui est considéré comme le premier manuel officiel de Kali Linux.
Que vous soyez débutant ou confirmé ce document sera pour tout le monde une mine d’or que vous consulterez régulièrement pour vous guider ou vous rafraichir la mémoire. En outre ce document pourra servir de feuille de route, de référence technique et de guide d’études pour ceux qui souhaiteraient suivre la certification KLCP (Kali Linux Certified Professional) proposée par Offensive Security.

Sans plus attendre voici donc le liens pour télécharger gratuitement et légalement le manuel.

https://kali.training/downloads/Kali-Linux-Revealed-1st-edition.pdf

 

N’oubliez pas que l’utilisation des différents outils et techniques pourrait dans certaines circonstances vous mettre hors la loi. Veuillez respecter la législation en vigueur en France en suivant les consignes que j’ai publie dans l’article intitulé “Rappel des textes en vigueur concernant les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données

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Scanner de ports en Python (Phase2)

 

 

Comme un scan de port n’est rien sans un petit banner grabbing. Je vous propose de compléter le script utilisé dans le premier article. Afin d’extraire les versions des différents services utilises par les ports ouverts découverts durant le scan de Metasploitable.

La partie intéressante destinée a la récupérations des différentes bannières se situe a la fin du code, juste après:

if __name__ == '__main__':
    main()

 

Je remets pour informations le code au complet avec son extension.

# coding: utf-8

import socket
from multiprocessing import Pool
from datetime import datetime


open_p, closed_p = [], []
reponse = ["OPEN PORTS","CLOSED PORTS","SCANNING PORTS","TYPE",
           "SCANNING","ADDRESS","NUMBER OF PROCESSES","RANGE MIN","RANGE MAX","HOST","HAS IP","UNREACHABLE"]



target_ip = raw_input("{}: ".format(reponse[5]))
try:
    ip = socket.gethostbyname(target_ip)
    host = socket.gethostbyaddr(target_ip)
    print ""
    print "{0} {1}: {2}".format(reponse[5], reponse[10], ip)
    print "{0} :{1}".format(reponse[9], host[0])
    print ""
except:
    print "{0} {1}".format(reponse[5], reponse[11])

num_procs = int(raw_input("{0}: ".format(reponse[6])))
minp = int(raw_input("{0}: ".format(reponse[7])))
maxp = int(raw_input("{0}: ".format(reponse[8])))
print "{0}:{1}\n".format(reponse[4],ip)


startTime = datetime.now()
print "DEPART COMPTEUR: ", startTime



def scan(arg):
    target_ip, port = arg
    sock = socket.socket(socket.AF_INET, socket.SOCK_STREAM)
    sock.settimeout(.17)
    result = sock.connect_ex((target_ip,port))
    if result == 0:
        sock.shutdown(2)
        return port, True
    else:
        return port, False
        sock.close


def main():
    ports = range(minp, maxp+1)
    pool = Pool(processes=num_procs)
    print "{0}: ".format(reponse[2])
    for port, status in pool.imap_unordered(scan, [(target_ip, port)for port in ports]):
        print port,
        open_p.append(port)if status else closed_p.append(port)



if __name__ == '__main__':
    main()


print "\n\nOPEN PORTS: ", open_p,"\n"
print "BANNER GRABING...\n"

for elements in open_p:
    try:
        print "{0} {1} :{2}".format(elements,reponse[3],socket.getservbyport(elements))
    except:
        continue
    addr = (target_ip,elements)
    sock = socket.socket()
    sock.settimeout(.17)
    sock.connect_ex(addr)
    sock.send ("GET / HTTP/1.0\r\nHost: " + target_ip + "\r\n\r\n")
    try:
        print sock.recv(1024), "\n"
        sock.close()
    except:
        print "NON3\n"
        sock.close

print "\n\n\nTOTAL TIME: ",datetime.now() - startTime

 

Un bref aperçu d’un scan de Metasploitable  affichera comme prévu la liste des ports ouverts, mais aussi leur versions des services. Voici donc une copie d’écran des informations intéressantes extraites par ce script.

 

Vous pourrez maintenant utiliser ce script ainsi  que les informations retournées par celui-ci dans vos propres CTF ou test de vulnérabilité afin de vérifier quels sont les ports d’ouverts et quelles sont les version des services. Mais aussi si les versions des différents services sont vulnérables. Grâce aux différentes ressources disponible sur internet que je vous ai énumérées ici.

Je vous invite a explorer et disséquer ce script afin de comprendre son fonctionnement. Je vous invite aussi a le modifier car il n’est évidement pas parfait (il est loin de l’être). Mais il serait sympa de mentionner sa source en ajoutant un commentaire avec le lien de cet article ainsi que le nom de mon blog si vous comptez l’utiliser.

 

N’oubliez pas que l’utilisation des différents outils et techniques pourrait dans certaines circonstances vous mettre hors la loi. Veuillez respecter la législation en vigueur en France en suivant les consignes que j’ai publie dans l’article intitulé “Rappel des textes en vigueur concernant les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données

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Le Département de la défense des États-Unis se paye des hackers.

Une première pour le gouvernement Américain. En 2016 le D.O.D département de la défense des États-Unis s’est lancé dans son premier bug bounty “Hack the Pentagon program “, proposant par le biais du site HACKERONE a des Hackers “white hat” de tester la solidité de leur différents réseaux publics pour une durée de 24 jours. S’ensuivirent d’autre bug bounty incluant celui de l’US Army en 2016, qui a duré un peu plus de 3 semaine, ainsi que celui de l’US AirForce en avril 2017 qui a duré plus de 25 jours.

Pour le programme “Hack The Pentagon”. Parmi les 200 rapports  soumis, 138 ont été jugés “légitimes, uniques et éligibles à une prime”, faisant gagner aux 250  hackers éligibles a ce challenge un total de 75.000 $ en récompenses totales. Le premier rapport ayant été remis au bout de 13 minutes. Le plus jeune participant avait 14 ans et le plus âgé en avait 53. Parmi les différentes vulnérabilité découvertes une des plus critiques était une faille de type injection SQL qui fait partie du top 10 des vulnérabilités les plus répandues selon le top 10 de l’OWASP.

Le programme “Hack The Army” avait quand a lui 371 participants éligible a ce challenge  qui ont soumis un total de 416 rapports. Le premier rapport ayant été remis après seulement 5 minutes. La totalité des rapports jugés “légitimes, uniques et éligibles à une prime” au nombre de 118 on fait gagner aux hackers durant cette campagne une somme totale de 100.000$. Une vulnérabilité extrêmement critique a été découverte par un pirate informatique qui enchaînait créativement une série de bugs. Ce qui lui a permis d’accéder a un réseau interne au département de la défense des États-Unis, et qui n’aurait du être accessible qu’avec des informations d’identifications spéciales.

Ce fut ensuite le tour du programme “Hack The US Air Force” qui fut aussi très productif. Le premier rapport a été remis au bout de 1 minute. 272 pirates éligibles a ce challenge  participèrent a ce bug bounty.  Parmi le rapports jugés “légitimes, uniques et éligibles à une prime” pas moins de 207 vulnérabilités uniques ont été découvertes. Faisant gagner un total de pas moins de 130.000$ aux divers participants. Un participant âgé de 17 ans a même trouvé plus de 30 vulnérabilités a lui tout seul. Un  “Hack The US Air Force 2.0” à également eu lieux entre décembre 2017 et janvier 2018.

Avant que le D.O.D ait commencé ses programmes de bug bounty, il aurait été impensable car totalement illégal pour ces pirates de faire une recherche de vulnérabilité sur les différents sites web publics du département de la défense, même si leur but avait été de dévoiler les différentes failles au D.O.D.

Voici donc un bel exemple de prise de conscience en matière de cybersecurité en impliquant légalement les Hackers “White Hat” dans le processus de reconnaissance des problèmes. Une phase très importante dans la sécurisation des réseaux. Un bel exemple que devraient suive tous les Opérateurs d’Importance Vitale (O.I.V), ainsi que les différents organismes gouvernementaux.

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Recherches de vulnérabilités

Dans cet article je vais expliquer comment faire une recherche manuelle de vulnérabilités. Avant tout il faudra utiliser un outil de type NMAP, lequel permettra de scanner les différents ports d’une cibles. J’utiliserais pour illustrer cette recherches de vulnérabilités, les informations contenues dans cet article, que j’avais rédige pour faire une démonstration d’un scan de Metasploitable.

En commençant par la lecture du rapport final du scan de Metasploitable. J’utiliserait simplement le premier port ouvert découvert par NMAP durant le scan, et je vous laisserais le soin de continuer vos recherches par vous même pour les autres ports.

Voici une copie du rapport final.

 

Le premier port ouvert est: le port 21/tcp utilisant le service FTP dans sa version VSFTPD 2.3.4

Grâce a ces informations Il est maintenant possible de vérifier la présence d’une vulnérabilité en faisant une recherche manuelle sur le site https://www.exploit-db.com avec comme terme de recherches la version du service: VSFTPD 2.3.4.

 

Exploit-db nous retournes un résultat. Cliquez dessus pour afficher les détails.

 

 

Une vulnérabilité est présente dans la version VSFTPD 2.3.4 et elle est exploitable par l’intermédiaire d’un script, qui après inspection indique:

<<This file is part of the Metasploit Framework and may be subject to
redistribution and commercial restrictions. Please see the Metasploit
Framework web site for more information on licensing and terms of use.
http://metasploit.com/framework/>>

Qui veut dire que ce script fait partie du framework metasploit qu’il sera possible d’utiliser en phase d’exploitation.

Il est aussi indiqué dans le même script que:

<<This module exploits a malicious backdoor that was added to the VSFTPD download
archive. This backdoor was introdcued into the vsftpd-2.3.4.tar.gz archive between
June 30th 2011 and July 1st 2011 according to the most recent information
available. This backdoor was removed on July 3rd 2011.>>

Ce qui veut dire q’un backdoor a été ajouté à la version vsftpd 2.3.4 entre le 30 juin 2011 et le 1er juillet 2011. il aurait été supprimé le 3 juillet 2011.

En continuant la recherches d’information concernant la faille présente dans VSFTPD 2.3.4, il sera judicieux d’utiliser Google avec les termes suivants: vsftpd 2.3.4 vulnérabilité (en n’omettant pas d’activer l’option “recherche en français uniquement”).

Le premier lien qui devrait s’afficher devrais être: https://vigilance.fr/vulnerabilite/vsftpd-backdoor-de-la-version-2-3-4-10805

 

 

Une brève lecture de la description de la vulnérabilité retournera des informations très inintéressantes.

Description de la vulnérabilité
Le code source du serveur FTP vsftpd est hébergé sur le site vsftpd.beasts.org. Cependant, entre le 30 juin 2011 et le 3 juillet 2011, un backdoor a été ajouté dans ce code source. Ce backdoor détecte si le nom de login commence par “:)”, et ouvre un shell sur le port 6200/tcp. Un attaquant distant peut donc employer ce backdoor, afin d’accéder au système.

La constatation est sans appel. Cette vulnérabilité permettrait donc grâce a quelques simples manipulations d’accéder au système ainsi que de passer en mode root afin de prendre le contrôle total de la machine…

Tentez maintenant de trouver quelles sont les autres services qui sont vulnérables, et n’oubliez pas que plus vous trouverez d’information il vous sera facile d’exploiter les différentes failles. Pour vous aider vous pourrez utiliser différents sites web dont (liste non exhaustive):

https://www.exploit-db.com
https://cve.mitre.org
https://nvd.nist.gov
https://www.rapid7.com/db/search
https://www.cert.ssi.gouv.fr
https://www.cvedetails.com
https://www.google.com/

 

ATTENTION: utilisez toujours ces informations et ces techniques dans un cadre légal. Toute entrave a cette régle pourait vous étre tres douloureuse. les amendes et les peines de prison étant trés lourdes

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Comment et pourquoi créer un mot de passe complexe

Grâce a différents outils pour tester la solidité des mots de passe mis a disposition par Kaspersky a cette adresse : https://password.kaspersky.com/fr/ et le site web howsecureismypassword a cette adresse https://howsecureismypassword.net. Je vous propose de vous exposer le temps pris pour venir a bout de différents types de mots de passe, puis ensuite vous expliquer comment améliorer leur qualité afin d’augmenter le délai pour éventuellement forcer un potentiel pirate à abandonner son attaque et passer a une cible suivante. La durée pour venir a bout d’un mot de passe en utilisant un ordinateur de bureau standard peut varier selon sa longueur et sa complexité. Cette durée pouvant drastiquement réduite par l’utilisation de différentes techniques ainsi que de matériel plus performant.

Temps de crackage estimé par Kaspersky

1234                                              Environ 1 seconde
password                                          Environ 1 seconde
motdepasse                                        Environ 2 minutes
jean-pierre                                       Environ 11 jours
M8*o,3t%=d5E                                      Environ 4 siecles

 

Temps de crackage estimé par howsecureismypassword

1234                                              Immédiat
password                                          Immédiat
motdepasse                                        Environ 59 minutes
jean-pierre                                       Environ 5 mois
M8*o,3t%=d5E                                      Environ 485 mille années

 

Comme vous pouvez le constater les deux sites ne retournent pas les mêmes temps, car ils utilisent surement des méthodes de calcul alternatives. Il est tout de même intéressant de voire comment les deux méthodes de calcul nous confortent dans l’idée que plus le mot de passe est long et plus il comporte de caractères spéciaux, plus la durée prévue pour en venir a bout augmente. Je vais donc ci dessous vous dévoiler quelques astuces pour créer un mot de passe un peu plus sécurisé. Je vous inviterais a tester vous même la solidité des mots de passe que vous aurez crée grâce a cette simple technique grâce aux outils décrits en début d’article.

Comment creer un bon mot de passe:

1 – N’utilisez jamais un mot isolé qui existe dans un dictionnaire
2 – N’ utilisez pas de Prénom, Nom de famille, seul comme mot de passe
3 – N’utilisez pas de suite de chiffres, comme une date de naissance comme mot de passe

4 – Trouvez vous une phrase ou un mot assez long et notez le  en enlevant les espaces (mélangez des majuscules et des minuscules aléatoirement)
5 – Notez en dessous une série de chiffres
6 – En dessous ajoutez une ligne avec des caractères spéciaux
7 – Mélangez le tout
8 – TRÈS IMPORTANT: Utilisez un mot de passe différent pour chaque compte

exemple:

4 - MoNMotDePasSe
5 - 45821
6 - @-/<ù*

 

j’utiliserais le mélangeur de lettres online http://www.maxi-pedia.com/word+letter+mixer+disorganizer pour créer mon mot de passe en entrant sur une seule ligne nos trois entrées comme suit:

MoNMotDePasSe45821@-/<ù*

 

En cliquant ensuite sur “Disorganize the text” l’application nous affichera un mot de passe de type :

7 - M-oN8@eMe/SD1<24ùosa5Pt*
7 - MùMo1@eSP2ea8N-Ds45t/<o*
7 - Mo</5P-a8eM@4ùSN21stDeo*

 

Ces trois mots de passe on été générés avec la même base, j’ai juste cliqué plusieurs fois pour avoir des résultats différents. Testons maintenant leur solidité.

Temps de crackage estimé par Kaspersky

M-oN8@eMe/SD1<24ùosa5Pt*                               + de 10000 Siècles
MùMo1@eSP2ea8N-Ds45t/<o*                               + de 10000 Siècles
Mo</5P-a8eM@4ùSN21stDeo*                               + de 10000 Siècles

 

Temps de crackage estimé par howsecureismypassword

M-oN8@eMe/SD1<24ùosa5Pt*                               Undecillion (1 suivi de 66 zéros) d'années
MùMo1@eSP2ea8N-Ds45t/<o*                               Undecillion (1 suivi de 66 zéros) d'années
Mo</5P-a8eM@4ùSN21stDeo*                               Undecillion (1 suivi de 66 zéros) d'années

 

en réduisant de moitié la longueur vous arriverez a une estimation de temps raisonnable pour la longueur

Temps de crackage estimé par Kaspersky

M-oN8@eMe/S                                            33 ans
MùMo1@eSP2e                                            33 ans
Mo</5P-a8eM                                            33 ans

 

Temps de crackage estimé par howsecureismypassword

M-oN8@eMe/S                                            5 mille ans
MùMo1@eSP2e                                            5 mille ans
Mo</5P-a8eM                                            5 mille ans

 

Vous constatez comme avant que les résultats différent selon la méthode de calcul. Il en ressort néanmoins a nouveau que plus le mot de passe est long et complexe, plus le temps de calcul est long. Voila j’espère que ces petites astuces vous aideront dans votre choix pour vous futurs mot de passe en n’oubliant pas de tester leur résistance grâce aux outils cités !

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Testez la sécurité de votre ordinateur sous Linux

Lynis est un utilitaire open source d’audit de la configuration sécurité des systèmes d’exploitation basés sur UNIX (Linux, Max, etc…). Son utilisation se fait par le terminal en lignes de commande. Il permet par la mise en place de multiples tests, d’évaluer la sécurité de votre système. En générant un rapport final Lynis vous permettra de consolider les poins faibles découverts en affichant des alertes “warnings”, des suggestions et un index de sécurisation “Hardening index”. Dans ce mini tutoriel je vous propose de vous guider dans l’utilisation de ce logiciel grâce a un audit d’un système d’exploitation Ubuntu.
Avant tout vous devrez installer Lynis, grâce a la commande suivante que vous entrerez dans le terminal: sudo apt-get install lynis
Ensuite je vous propose de faire connaissance avec les différentes options offertes par Lynis en affichant l’aide grâce a la commande: lynis -h

lynis -h

Je vais maintenant vous faire la démonstration d’un audit système de Ubuntu en mode ” NON-PRIVILEGED SCAN MODE ” en entrant la commande: lynis audit system.
Pour auditer en mode “PRIVILEGED SCAN MODE” il suffira d’ajouter “sudo” devant la commande “lynis audit system”.

lynis audit system

 

A la fin du processus d’audit vous pourrez constater qu’il n’y a aucune alerte chez moi, mais des diverses suggestions.

 

Vous aurez remarqué différentes références derrière les diverses suggestions. Elles vont servir a afficher plus de détails grâce a la commande: lynis show details TEST-ID
Par exemple pour la référence “PROC-3612” il faudra entrer la commande:  lynis show details PROC-3612

 

Vous verrez aussi le fameux “Hardening index” qui vous permettra de vous faire une idée globale de la bonne configuration de votre Système d’exploitation. Plus l’index est haut mieux c’est.

 

Voila ce mini tutoriel est maintenant termine je vous laisse essayer par vous même en espérant vous avoir aidé un peu a sécurises votre système basé sur UNIX!

 

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9 astuces pour protéger votre ordinateur sous Windows

Si vous faites partie de la majorité des utilisateurs d’un ordinateur ayant comme système d’exploitation Windows, vous serez sûrement intéressé par la sécurisation de votre PC. En effet la multiplication des diverses attaques informatiques ces dernieres années on un impact non négligeable pour la securité de nos données, de notre portefeuil, mais aussi pour notre sécurité voire meme notre santé! Par ces quelques gestes simples, je vous propose d’utiliser différentes techniques que j’appellerais plutôt du bon sens ! Vous serez ainsi en mesure de créer un environnement qui vous permettra de lutter efficacement pour sécuriser votre ordinateur. Sachez néanmoins qu’aucune technique ne permet à ce jour de sécuriser un ordinateur a 100%.

Voici sans attendre une liste de choses a faire pour vous protéger contre différentes attaques :

  1. Mettez des que possible et a chaque fois que disponible a jour votre système d’exploitation avec Windows update.
  2. Installez un antivirus, gratuit ou payant. En gardant a l’esprit que les deux se valent, avec quelques options supplémentaires pour les antivirus payant. Pour ma part j’utilise un antivirus gratuit et qui fait très bien son affaire.
  3. Faites une mise a jour régulière de votre antivirus.
  4. Installez une pare-feux (si votre antivirus n’en intègre pas).
  5. Faite en sorte de créer un point de restauration régulièrement
  6. Vérifiez et sauvegardez régulièrement vos documents importants sur un support externe, genre une clef USB ou un disque externe. pour plus de sécurité stockez sur un support qui n’est pas relié a internet.
  7. Portez une attention particulière a ce que vous faites sur votre ordinateur. Vérifiez bien sur quels sites web vous visitez et sur quels liens vous cliquez (surtout venant d’un mail)
  8. Scannez manuellement avec votre antivirus chaque pièce jointe et chaque logiciel que vous auriez téléchargé AVANT de l’ouvrir. Faites pareil pour chaque document et logiciel venant d’un support externe (clef USB, CD/DVD, Disque dur externe…) que vous souhaitez installer sur votre ordinateur.
  9. Utilisez des mots de passe complexes et suffisamment long, en évitant d’utiliser des mots existant dans des dictionnaires, en évitant les dates de naissance, les prénoms. Utilisez de préférence un mélange de chiffres, de lettres (minuscules et majuscules), et de caractères spéciaux du type “é!:%$*”  dans un ordre désordonné!
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Scanner de ports en Python

Un petit scanner de ports que je me suis amusé a scripter il y a un bout de temps . Ce scanner utilise les modules socket qui sont des objets permettant d’ouvrir une connexion avec une machine locale ou distante et d’échanger avec elle, et multiprocessing qui permet de créer plusieurs processus séparés, et de les orchestrer pour qu’ils travaillent ensemble. Ce script est simple d’utilisation mais pourra bien sur être amélioré de plusieurs manières. Je vous invite a d’abord bien le regarder et a vous renseigner sur les différentes techniques grâce a la documentation officielle de python puis bien sur de le tester. Vous verrez il n’est pas parfait mais il fait son affaire et j’ai grâce au module multiprocessing rendu un tout petit peu plus rapide qu’il ne l’était sans !

# coding: utf-8

import socket
from multiprocessing import Pool


open_p, closed_p = [], []
reponse = ["OPEN PORTS","CLOSED PORTS","SCANNING PORTS","TYPE",
           "SCANNING","ADDRESS","NUMBER OF PROCESSES","RANGE MIN","RANGE MAX","HOST","HAS IP","UNREACHABLE"]



target_ip = raw_input("{}: ".format(reponse[5]))
try:
    ip = socket.gethostbyname(target_ip)
    host = socket.gethostbyaddr(target_ip)
    print ""  
    print "{0} {1}: {2}".format(reponse[5], reponse[10], ip)  
    print "{0} :{1}".format(reponse[9], host[0])
    print ""
except:    
    print "{0} {1}".format(reponse[5], reponse[11])

num_procs = int(raw_input("{0}: ".format(reponse[6])))
minp = int(raw_input("{0}: ".format(reponse[7])))
maxp = int(raw_input("{0}: ".format(reponse[8])))
print "{0}:{1}\n".format(reponse[4],ip)


def scan(arg):
    target_ip, port = arg
    sock = socket.socket(socket.AF_INET, socket.SOCK_STREAM)    
    sock.settimeout(.11)  
    result = sock.connect_ex((target_ip,port))
    if result == 0:             
        sock.shutdown(2)
        return port, True
    else:       
        return port, False
    sock.close
   

def main():  
    ports = range(minp, maxp+1)
    pool = Pool(processes=num_procs)
    print "{0}: ".format(reponse[2])
   
    for port, status in pool.imap_unordered(scan, [(target_ip, port)for port in ports]):
        print port,
        open_p.append(port)if status else closed_p.append(port)
        

if __name__ == '__main__':
    main()
   
print "\n\n{0}".format(reponse[0])
for elements in open_p:
    print "{0} {1} :{2}".format(elements,reponse[3],socket.getservbyport(elements))

 

Pour la démonstration je l’ai enregistré sous le nom “scanner.py” puis entré la commande suivante dans le terminal de linux: python scanner.py
Il suffit ensuite de suivre les instructions affichées pour l’utiliser. Pour l’exemple j’ai utilise les réglages suivant

  • ADDRESSE: 192.168.1.17 qui est celle de metasploitable sur ma machine virtuelle
  • NOMBRE DE PROCESS: 10
  • RANGE MIN: 10
  • RANGE MAX:500

Le résultat retournes la liste des différents ports ouverts que le script a découvert ainsi que les services utilisés par chaque port. Il serait intéressant de modifier le script pour pouvoir choisir entre une gamme de ports (range) et une liste de ports choisis. Il serait tout aussi intéressant de faire en sorte que ce script affiche les versions des services trouvés, ce qui pourrait ensuite servir a trouver différentes failles qu’il serait possible d’exploiter ultérieurement !

Je n’ai volontairement pas donné d’explications quand au fonctionnement du script pour vous laisser la chance de rechercher par vous même dans la documentation officielle ou sur d’autres sites, et de tester les différentes parties en les disséquant et les modifiant a votre guise.

Je rappellerais comme a chaque fois d’utiliser les différents outils dans la légalité. L’inverse pouvant vous coûter très cher (Voire sur Légifrance)

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Phishing

Le mot « phishing » est compose des mots anglais « password » qui signifie « mot de passe » , « harvesting » qui signifie « récolte » et «fishing » qui signifie « péche ».

Le phishing ou en français hameçonnage est une technique de piratage par fraude d’émail et de sites web. Les mails se présentent sous la forme de fausses notifications provenant de banques, de fournisseurs, de systèmes de paiement électronique et d’autres organisations. Les mails renvoyant en général vers des sites web, étant habituellement une copie exacte de sites web officiels…. Le message invitera le destinataire pour des motifs urgents à entrer ou à mettre à jour ses informations personnelles.Il peut s’agir, par exemple, d’accéder à des mots de passe de différents sites , d’accéder a des données de comptes courriel, ou aux données d’accès à la banque électronique. Les raisons  sont généralement liées à (faussement) la perte de données, aux pannes de système et à des choses similaires.

Quelques techniques de contre mesures.

En premier lieu. Si vous recevez un émail vous demandant des renseignements confidentiels, dites vous bien qu’aucun organisme ne vous demandera ce genre d’informations par mail. Vérifiez donc toujours quel est le véritable expéditeur (comment trouver l’expéditeur) , ne donnez simplement pas ce genre d’informations et contactez votre organisme pour les mettre au courant en leur fournissant une copie du mail (et de son expéditeur) et ou de l’adresse du site .

Deuxièmement. Si jamais vous aviez cliqué sur un lien provenant d’un mail de ce type. Vérifiez l’URL dans la barre d’adresse, vous remarquerez que celle ci n’est pas tout a fait pareil que l’original . ça veut tout dire c’est un site frauduleux.

Troisièmement. Les mails et les sites frauduleux sont souvent remplis (mais pas toujours) de fautes d’orthographe et diverses petites erreurs. Ça devrait aussi vous mettre la puce a l’oreille.

Quatrièmement. Faites des recherches sur votre moteur de recherche préféré concernant l’expéditeur du mail ou / et l’adresse (l’URL) du site concerné . Pour l’URL vous pourriez aussi trouvez des informations intéressantes en faisant un WHOIS. Faites un essai avec un site que vous connaissez et regardez bien les informations disponibles

Cinquièmement. Si vous avez un doute , changez immédiatement le mot de passe en allant sur le site officiel (n’oubliez pas de vérifier l’URL a chaque fois et d’utiliser les autres techniques pour être sur)

Un dernier point de sécurisation. Si disponible, activez TOUJOURS la double vérification qui existe par exemple sur Facebook et Gmail , mais aussi sur d’autres supports. Cela vous permettra de ne pas perdre l’accès a vos données sur les support proposant cette option au cas ou on aurait quand même réussi a vous soutirer un mot de passe , car la double vérification se fait par mot de passe ET par un SMS contenant un code de vérification qui change a chaque connexion que vous devrez entrer en supplément de votre mot de passe

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OWASP

OWASP (Open Web Application Security) est une organisation caritative et un organisme a but non lucratif. c’est une communauté mondiale qui a pour but de promouvoir les connaissances pour améliorer la sécurité des applications web. Sa mission est de partager des informations et des moyens libres pour s’entraîner et prendre les bonnes décisions quand a la sécurisation des applications, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels, mais aussi pour les universités et les agences gouvernementales.

OWASP est connu pour la publication de différents documents, dont le OWASP top 10 duquel je vais vous faire une brève description. C’est un document que OWASP a publié les deux dernières fois en 2013 et en 2017. Il comprends une liste des 10 principaux risques de sécurité applicative rencontrés par les développeurs et les organisations, dans le but d’aider les développeurs et les équipes de sécurité à mieux sécuriser les applications qu’ils conçoivent et déploient, ainsi que les techniques et les meilleures pratiques pour éviter et corriger les vulnérabilités. La plupart des audits de sécurité et outils spécialisés se basent sur ce Top 10.

Voici la liste de 2017 du top 10 des failles les plus courantes:

  1. Injections
  2. Broken Authentication
  3. Sensitive Data Exposure
  4. XML External Entities (XXE)
  5. Broken Access Control
  6. Security Misconfiguration
  7. Cross-Site Scripting (XSS)
  8. Insecure Deserialization
  9. Using Components with Known Vulnerabilities
  10. Insufficient Logging & Monitoring

 

Je vous fournis le liens officiel du document OWASP que vous pourrez éplucher et analyser a souhait. Il contient cette liste, avec des explications très détaillées, des scénarios, ainsi que les contre-mesures a appliquer pour sécuriser un maximum vos applications web. Il contient aussi quelques liens que je vous invite a consulter.

Sachez néanmoins que ce ne sont que les 10 principaux risques pour les applications web, et qu’il en existe bien d’autre plus ou moins évoluées. N’hésitez pas a vous renseigner et a consulter les sites officiels , livres, liens, etc pour en apprendre plus.

Voici le document officiel du OWASP top 10 de 2017 en version originale et complète: https://www.owasp.org/images/7/72/OWASP_Top_10-2017_%28en%29.pdf.pdf

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Phase de reconnaissance

Cette phase consiste a collecter le plus d’informations sur une cible (client ou site/machine volontairement vulnérable), par exemple les informations concernant les enregistrements Domain Name System (DNS https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_enregistrements_DNS), nom de domaine, adresse IP, les technologies et les configurations utilisées,l’organisation des noms d’utilisateur, des documents, codes source, fichiers robots.txt, commentaires, informations de contact, etc… Pendant cette phase de Reconnaissance chaque information, si minime soit elle est considérée comme importante.

L‘illustration de la collecte d’informations se fera avec des  outils disponibles sur kali-linux. Ces outils sont Whois. Host, Dig, DMitry. Je ferais aussi une brève descriptions de deux sites web, http://viewdns.info/ et https://archive.org/web/. Il est évident que je ne peut pas vous présenter tout les outils existants, et je vous invite a rechercher dans kali-linux d’autres outils, d’en lire la documentation et de les tester. L’utilisation de ces différents outils se fera légalement sur le nom de domaine example.com , vous trouverez plus d’information en cliquant sur le lien suivant: https://www.example.com/

 

WHOIS:
En interrogeant sa base de données “Whois” recherchera les informations d’enregistrement du domaine. La base de données “Whois” retournera des informations sur le serveur DNS et les informations de contact du domaine. “Whois” est un protocole de recherche d’enregistrements Internet, de bases de données pour les noms de domaines enregistrés, d’adresses IP et de systèmes autonomes. Ce protocole est spécifié dans RFC 3912 https://www.ietf.org/rfc/rfc3912.txt .

USAGE:

Usage: whois [OPTION]… OBJET…

-h HÔTE, –host HÔTE se connecter au serveur HÔTE
-p PORT, –port PORT se connecter sur le port PORT
-H cacher les mentions légales
–verbose mode verbeux
–help afficher cette aide et sortir
–version afficher la version et sortir

Ces drapeaux sont gérés par le serveur whois.ripe.net et quelques serveurs de type RIPE :
-l réduire d’un niveau la spécificité de la recherche
-L trouver toutes les occurrences moins spécifiques
-m trouver les occurrences de premier niveau plus spécifiques
-M trouver toutes les occurrences plus spécifiques
-c trouver l’occurrence la plus spécifique contenant un attribut mnt-irt
-x occurrence exacte
-b afficher la plage des adresses IP avec l’information d’abus
-B désactiver le filtrage d’objet (montrer les adresses électroniques)
-G désactiver le groupement des objets associés
-d afficher aussi les objets de délégation DNS inverse
-i ATTR[,ATTR]… effectuer une recherche inverse pour les ATTRibuts spécifiés
-T TYPE[,TYPE]… chercher seulement les objets de ce TYPE
-K seules les clés primaires sont renvoyées
-r désactiver la recherche récursive des informations de contact
-R forcer l’affichage de la copie locale de l’objet de domaine même
s’il contient un renvoi
-a rechercher aussi dans toutes les bases de données miroir
-s SOURCE[,SOURCE]… rechercher dans la base de données miroir de SOURCE
-g SOURCE:PREM-DERN trouver les mises à jour de la SOURCE ayant des numéros
de série entre PREM et DERN
-t TYPE demander la syntaxe pour les objets de ce TYPE
-v TYPE demander la syntaxe détaillée pour les objets de ce TYPE
-q [version|sources|types] demander les informations spécifiées au serveur

 

Dans le terminal : whois example.com

Domain Name: EXAMPLE.COM
   Registry Domain ID: 2336799_DOMAIN_COM-VRSN
   Registrar WHOIS Server: whois.iana.org
   Registrar URL: http://res-dom.iana.org
   Updated Date: 2017-08-14T07:04:03Z
   Creation Date: 1995-08-14T04:00:00Z
   Registry Expiry Date: 2018-08-13T04:00:00Z
   Registrar: RESERVED-Internet Assigned Numbers Authority
   Registrar IANA ID: 376
   Registrar Abuse Contact Email:
   Registrar Abuse Contact Phone:
   Domain Status: clientDeleteProhibited https://icann.org/epp#clientDeleteProhibited
   Domain Status: clientTransferProhibited https://icann.org/epp#clientTransferProhibited
   Domain Status: clientUpdateProhibited https://icann.org/epp#clientUpdateProhibited
   Name Server: A.IANA-SERVERS.NET
   Name Server: B.IANA-SERVERS.NET
   DNSSEC: signedDelegation
   DNSSEC DS Data: 31589 8 1 3490A6806D47F17A34C29E2CE80E8A999FFBE4BE
   DNSSEC DS Data: 31589 8 2 CDE0D742D6998AA554A92D890F8184C698CFAC8A26FA59875A990C03E576343C
   DNSSEC DS Data: 43547 8 1 B6225AB2CC613E0DCA7962BDC2342EA4F1B56083
   DNSSEC DS Data: 43547 8 2 615A64233543F66F44D68933625B17497C89A70E858ED76A2145997EDF96A918
   DNSSEC DS Data: 31406 8 1 189968811E6EBA862DD6C209F75623D8D9ED9142
   DNSSEC DS Data: 31406 8 2 F78CF3344F72137235098ECBBD08947C2C9001C7F6A085A17F518B5D8F6B916D
   URL of the ICANN Whois Inaccuracy Complaint Form: https://www.icann.org/wicf/
>>> Last update of whois database: 2018-01-14T18:53:04Z <<<

For more information on Whois status codes, please visit https://icann.org/epp

NOTICE: The expiration date displayed in this record is the date the
registrar's sponsorship of the domain name registration in the registry is
currently set to expire. This date does not necessarily reflect the expiration
date of the domain name registrant's agreement with the sponsoring
registrar.  Users may consult the sponsoring registrar's Whois database to
view the registrar's reported date of expiration for this registration.

TERMS OF USE: You are not authorized to access or query our Whois
database through the use of electronic processes that are high-volume and
automated except as reasonably necessary to register domain names or
modify existing registrations; the Data in VeriSign Global Registry
Services' ("VeriSign") Whois database is provided by VeriSign for
information purposes only, and to assist persons in obtaining information
about or related to a domain name registration record. VeriSign does not
guarantee its accuracy. By submitting a Whois query, you agree to abide
by the following terms of use: You agree that you may use this Data only
for lawful purposes and that under no circumstances will you use this Data
to: (1) allow, enable, or otherwise support the transmission of mass
unsolicited, commercial advertising or solicitations via e-mail, telephone,
or facsimile; or (2) enable high volume, automated, electronic processes
that apply to VeriSign (or its computer systems). The compilation,
repackaging, dissemination or other use of this Data is expressly
prohibited without the prior written consent of VeriSign. You agree not to
use electronic processes that are automated and high-volume to access or
query the Whois database except as reasonably necessary to register
domain names or modify existing registrations. VeriSign reserves the right
to restrict your access to the Whois database in its sole discretion to ensure
operational stability.  VeriSign may restrict or terminate your access to the
Whois database for failure to abide by these terms of use. VeriSign
reserves the right to modify these terms at any time.

The Registry database contains ONLY .COM, .NET, .EDU domains and
Registrars.

HOST:

Arès avoir trouvé les informations du serveur DNS, l’étape suivante consiste à trouver l’adresse IP du nom de domaine / hôte . Pour nous aider, nous pouvons utiliser l’outil “Host”  pour rechercher l’adresse IP du nom de domaine / hôte à partir d’un serveur DNS.

USAGE:

Usage: host [-aCdlriTwv] [-c class] [-N ndots] [-t type] [-W time]

[-R number] [-m flag] hostname [server]
-a is equivalent to -v -t ANY
-c specifies query class for non-IN data
-C compares SOA records on authoritative nameservers
-d is equivalent to -v
-l lists all hosts in a domain, using AXFR
-i IP6.INT reverse lookups
-N changes the number of dots allowed before root lookup is done
-r disables recursive processing
-R specifies number of retries for UDP packets
-s a SERVFAIL response should stop query
-t specifies the query type
-T enables TCP/IP mode
-v enables verbose output
-w specifies to wait forever for a reply
-W specifies how long to wait for a reply
-4 use IPv4 query transport only
-6 use IPv6 query transport only
-m set memory debugging flag (trace|record|usage)
-V print version number and exit

 

Dans le terminal: host example.com

example.com has address 93.184.216.34
example.com has IPv6 address 2606:2800:220:1:248:1893:25c8:1946

Ce résultat nous retournes les adresses IPV4 et IPV6 de la cible. Par défaut “Host” nous renvoie automatiquement les enregistrements concernant l’adresse IPV4, l’adresse IPV6, le nom du serveur de courrier du domaine. Le tout correspond aux types A, AAAA et MX. Il est possible d’afficher tous les enregistrements disponibles.

Dans le terminal: host -v -t ANY example.com (ou host -a example.com). Les deux retournent le même résultat

Trying "example.com"
Trying "example.com"
;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 43458
;; flags: qr rd ra; QUERY: 1, ANSWER: 7, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 0

;; QUESTION SECTION:
;example.com.			IN	ANY

;; ANSWER SECTION:
example.com.		70248	IN	RRSIG	NS 8 2 86400 20180127170940 20180107002504 30381 example.com. kSLJisql4266wzvH6YSMyQwOT1xILdNHwSnoMnHZgFIPffjf2gjyZJA0 ONEfThreg4rxNpdMf4naBBBWopKJdjlk9jQfAsDYJ8EZpZ/LN144cNTq Un2bk5cJoboAND+0VBc0M1u9tXALLaSWLuqAs2rmHXcgPIbjIBAHL56g Ovk=
example.com.		67098	IN	NS	b.iana-servers.net.
example.com.		67098	IN	NS	a.iana-servers.net.
example.com.		69051	IN	RRSIG	AAAA 8 2 86400 20180129133055 20180108022504 30381 example.com. q3GLftCr24MLvjxAHrU8sloQp6gQGaH53a2W69g2cZYpb7Gm595uijWG irwEdKhYf3VCcFW5us5gb+iZflTgulBM/xlujC8p1e0QMDLClMqKHC49 +sgfR0LZRrWKbE7za1ufJ8JVIJjNKqG4nr9STep3VbG2BQoB4909XeRU o9U=
example.com.		69051	IN	AAAA	2606:2800:220:1:248:1893:25c8:1946
example.com.		69020	IN	RRSIG	A 8 2 86400 20180128190842 20180108042504 30381 example.com. PjMCezAB8YUhaPHdldDSBH+rurbNUQJH0UeEzSUZi8raqM5qZYvMGczF QqBjAlTDFjjzDiPPxI29Rgb83unKFrE0MzrjYGB1Dso8AEHEKZWHKxy9 TVPUMUgwcgZfnc5itNmigcDFWZ27tX51bq55U43YpNZF+a/MQhtBwJea Zwk=
example.com.		69020	IN	A	93.184.216.34

Received 634 bytes from 127.0.1.1#53 in 116 ms

L’outil “host” interroge les serveurs DNS répertoriés dans le fichier etc / resolv.conf de votre système d’exploitation Kali . Il peut également être utilisé pour effectuer un transfert de zone DNS.  Il est aussi possible de  collecter des informations sur les noms d’hôtes disponibles dans un domaine.

 

DIG:

À côté de l’outil “Host”, il est possible d’utiliser l’outil “Dig” pour interroger les serveurs DNS. L’avantage de “Dig” est sa flexibilité et sa clarté. Avec “Dig” il est possible de demander a traiter une liste de requêtes de recherche à partir d’un fichier.

USAGE:

Usage: dig [@global-server] [domain] [q-type] [q-class] {q-opt}
{global-d-opt} host [@local-server] {local-d-opt}
[ host [@local-server] {local-d-opt} […]]
Where: domain is in the Domain Name System
q-class is one of (in,hs,ch,…) [default: in]
q-type is one of (a,any,mx,ns,soa,hinfo,axfr,txt,…) [default:a]
(Use ixfr=version for type ixfr)
q-opt is one of:
-4 (use IPv4 query transport only)
-6 (use IPv6 query transport only)
-b address[#port] (bind to source address/port)
-c class (specify query class)
-f filename (batch mode)
-i (use IP6.INT for IPv6 reverse lookups)
-k keyfile (specify tsig key file)
-m (enable memory usage debugging)
-p port (specify port number)
-q name (specify query name)
-t type (specify query type)
-u (display times in usec instead of msec)
-x dot-notation (shortcut for reverse lookups)
-y [hmac:]name:key (specify named base64 tsig key)
d-opt is of the form +keyword[=value], where keyword is:
+[no]aaonly (Set AA flag in query (+[no]aaflag))
+[no]additional (Control display of additional section)
+[no]adflag (Set AD flag in query (default on))
+[no]all (Set or clear all display flags)
+[no]answer (Control display of answer section)
+[no]authority (Control display of authority section)
+[no]besteffort (Try to parse even illegal messages)
+bufsize=### (Set EDNS0 Max UDP packet size)
+[no]cdflag (Set checking disabled flag in query)
+[no]cl (Control display of class in records)
+[no]cmd (Control display of command line)
+[no]comments (Control display of comment lines)
+[no]crypto (Control display of cryptographic fields in records)
+[no]defname (Use search list (+[no]search))
+[no]dnssec (Request DNSSEC records)
+domain=### (Set default domainname)
+[no]edns[=###] (Set EDNS version) [0]
+ednsflags=### (Set EDNS flag bits)
+[no]ednsnegotiation (Set EDNS version negotiation)
+ednsopt=###[:value] (Send specified EDNS option)
+noednsopt (Clear list of +ednsopt options)
+[no]expire (Request time to expire)
+[no]fail (Don’t try next server on SERVFAIL)
+[no]identify (ID responders in short answers)
+[no]ignore (Don’t revert to TCP for TC responses.)
+[no]keepopen (Keep the TCP socket open between queries)
+[no]multiline (Print records in an expanded format)
+ndots=### (Set search NDOTS value)
+[no]nsid (Request Name Server ID)
+[no]nssearch (Search all authoritative nameservers)
+[no]onesoa (AXFR prints only one soa record)
+[no]opcode=[###] (Set the opcode of the request)
+[no]qr (Print question before sending)
+[no]question (Control display of question section)
+[no]recurse (Recursive mode)
+retry=### (Set number of UDP retries) [2]
+[no]rrcomments (Control display of per-record comments)
+[no]search (Set whether to use searchlist)
+[no]short (Display nothing except short
form of answer)
+[no]showsearch (Search with intermediate results)
+[no]split=## (Split hex/base64 fields into chunks)
+[no]stats (Control display of statistics)
+subnet=addr (Set edns-client-subnet option)
+[no]tcp (TCP mode (+[no]vc))
+time=### (Set query timeout) [5]
+[no]trace (Trace delegation down from root [+dnssec])
+tries=### (Set number of UDP attempts) [3]
+[no]ttlid (Control display of ttls in records)
+[no]vc (TCP mode (+[no]tcp))
global d-opts and servers (before host name) affect all queries.
local d-opts and servers (after host name) affect only that lookup.
-h (print help and exit)
-v (print version and exit)

 

Dans le terminal: dig example.com

; <<>> DiG 9.10.3-P4-Ubuntu <<>> example.com
;; global options: +cmd
;; Got answer:
;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 63788
;; flags: qr rd ra ad; QUERY: 1, ANSWER: 1, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 0

;; QUESTION SECTION:
;example.com.			IN	A

;; ANSWER SECTION:
example.com.		68955	IN	A	93.184.216.34

;; Query time: 0 msec
;; SERVER: 127.0.1.1#53(127.0.1.1)
;; WHEN: Sun Jan 14 19:57:15 CET 2018
;; MSG SIZE  rcvd: 45

Sans donner d’arguments “Dig” nous renvoie uniquement les enregistrements concernant l’adresse IPV4, correspondant au type A. Il est possible comme pour “Host” de faire une requete avec “any” pour que cet outil nous renvoie tous les enregistrements disponibles, tels que SOA, AAAA, NS et, A (voire dans le liens fournis au début du document).

Dans le terminal: dig example.com any

; <<>> DiG 9.10.3-P4-Ubuntu <<>> example.com any
;; global options: +cmd
;; Got answer:
;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 42256
;; flags: qr rd ra; QUERY: 1, ANSWER: 7, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 1

;; OPT PSEUDOSECTION:
; EDNS: version: 0, flags:; udp: 1460
;; QUESTION SECTION:
;example.com.			IN	ANY

;; ANSWER SECTION:
example.com.		70126	IN	RRSIG	NS 8 2 86400 20180127170940 20180107002504 30381 example.com. kSLJisql4266wzvH6YSMyQwOT1xILdNHwSnoMnHZgFIPffjf2gjyZJA0 ONEfThreg4rxNpdMf4naBBBWopKJdjlk9jQfAsDYJ8EZpZ/LN144cNTq Un2bk5cJoboAND+0VBc0M1u9tXALLaSWLuqAs2rmHXcgPIbjIBAHL56g Ovk=
example.com.		66976	IN	NS	a.iana-servers.net.
example.com.		66976	IN	NS	b.iana-servers.net.
example.com.		68929	IN	RRSIG	AAAA 8 2 86400 20180129133055 20180108022504 30381 example.com. q3GLftCr24MLvjxAHrU8sloQp6gQGaH53a2W69g2cZYpb7Gm595uijWG irwEdKhYf3VCcFW5us5gb+iZflTgulBM/xlujC8p1e0QMDLClMqKHC49 +sgfR0LZRrWKbE7za1ufJ8JVIJjNKqG4nr9STep3VbG2BQoB4909XeRU o9U=
example.com.		68929	IN	AAAA	2606:2800:220:1:248:1893:25c8:1946
example.com.		68898	IN	RRSIG	A 8 2 86400 20180128190842 20180108042504 30381 example.com. PjMCezAB8YUhaPHdldDSBH+rurbNUQJH0UeEzSUZi8raqM5qZYvMGczF QqBjAlTDFjjzDiPPxI29Rgb83unKFrE0MzrjYGB1Dso8AEHEKZWHKxy9 TVPUMUgwcgZfnc5itNmigcDFWZ27tX51bq55U43YpNZF+a/MQhtBwJea Zwk=
example.com.		68898	IN	A	93.184.216.34

;; Query time: 37 msec
;; SERVER: 127.0.1.1#53(127.0.1.1)
;; WHEN: Sun Jan 14 19:58:12 CET 2018
;; MSG SIZE  rcvd: 645

DMitry:

DMitry (Deepmagic Information Gathering Tool) est un outil de collecte d’informations tout-en-un. Il peut trouver les mêmes informations que celles qui peuvent être trouvées avec différents outils présents dans Kali ou sur internet, mais avec un seul outil, lui même. Il peut également enregistrer un rapport dans un fichier pour un accès différé et une meilleure lecture. Il permet entre la recherche d’informations whois , la recupereration de donnees de disponibilités , la recherche sur le subdomain, la recherche d’addresse electronique sur la cible, le scan de ports TCP, etc…..

USAGE:

Deepmagic Information Gathering Tool
“There be some deep magic going on”

Usage: dmitry [-winsepfb] [-t 0-9] [-o %host.txt] host
-o Save output to %host.txt or to file specified by -o file
-i Perform a whois lookup on the IP address of a host
-w Perform a whois lookup on the domain name of a host
-n Retrieve Netcraft.com information on a host
-s Perform a search for possible subdomains
-e Perform a search for possible email addresses
-p Perform a TCP port scan on a host
* -f Perform a TCP port scan on a host showing output reporting filtered ports
* -b Read in the banner received from the scanned port
* -t 0-9 Set the TTL in seconds when scanning a TCP port ( Default 2 )
*Requires the -p flagged to be passed

 

Dans le terminal: dmitry example.com

Deepmagic Information Gathering Tool
"There be some deep magic going on"
HostIP:93.184.216.34
HostName:example.com
Gathered Inet-whois information for 93.184.216.34
---------------------------------
 
inetnum: 93.184.216.0 - 93.184.216.255
netname: EDGECAST-NETBLK-03
descr: NETBLK-03-EU-93-184-216-0-24
country: EU
admin-c: DS7892-RIPE
tech-c: DS7892-RIPE
status: ASSIGNED PA
mnt-by: MNT-EDGECAST
created: 2012-06-22T21:48:41Z
last-modified: 2012-06-22T21:48:41Z
source: RIPE # Filtered
person: Derrick Sawyer
address: 13031 W Jefferson Blvd #900, Los Angeles, CA 90094
phone: +18773343236
nic-hdl: DS7892-RIPE
created: 2010-08-25T18:44:19Z
last-modified: 2017-03-03T09:06:18Z
source: RIPE
mnt-by: MNT-EDGECAST
% This query was served by the RIPE Database Query Service version 1.90 (ANGUS)
 
Gathered Inic-whois information for example.com
---------------------------------
Domain Name: EXAMPLE.COM
Registry Domain ID: 2336799_DOMAIN_COM-VRSN
Registrar WHOIS Server: whois.iana.org
Registrar URL: http://res-dom.iana.org
Updated Date: 2017-08-14T07:04:03Z
Creation Date: 1995-08-14T04:00:00Z
Registry Expiry Date: 2018-08-13T04:00:00Z
Registrar: RESERVED-Internet Assigned Numbers Authority
Registrar IANA ID: 376
Registrar Abuse Contact Email:
Registrar Abuse Contact Phone:
Domain Status: clientDeleteProhibited https://icann.oc��
��������i�entDel��������E��j�eteProhib;Y@ited
Domain Status: clientTransferProhibited https://icann.org/epp#clientTransferProhibited
Domain Status: clientUpdateProhibited https://icann.org/epp#clientUpdateProhibited
Name Server: A.IANA-SERVERS.NET
Name Server: B.IANA-SERVERS.NET
DNSSEC: signedDelegation
DNSSEC DS Data: 31589 8 1 3490A6806D47F17A34C29E2CE80E8A999FFBE4BE
DNSSEC DS Data: 31589 8 2 CDE0D742D6998AA554A92D890F8184C698CFAC8A26FA59875A990C03E576343C
DNSSEC DS Data: 43547 8 1 B6225AB2CC613E0DCA7962BDC23c��
42EA4F1B56M083
DNSSEC DS Data: 43547 8 2 615A64233543F66F44D68933625B17497C89A70E858ED76A2145997EDF96A918
DNSSEC DS Data: 31406 8 1 189968811E6EBA862DD6C209F75623D8D9ED9142
DNSSEC DS Data: 31406 8 2 F78CF3344F72137235098ECBBD08947C2C9001C7F6A085A17F518B5D8F6B916D
URL of the ICANN Whois Inaccuracy Complaint Form: htt���
ps://www.i�cann.or�����������j�g/wicf/
>>> Last update of whois database: 2017-11-21T13:49:32Z <<<
For more information on Whois status codes, please visit https://icann.org/epp
NOTICE: The expiration date displayed in this record is the date the
registrar's sponsorship of the domain name registration in the registry is
currently set to expire. This date does not necessarily reflect the expiration
date of the domain name registrant's agreement with the sponsoring
registrar. Users may consult the sponsoring registrar'sc��
Whois datyabase t�����������j�o
view the registrar's reported date of expiration for this registration.
TERMS OF USE: You are not authorized to access or query our Whois
database through the use of electronic processes that are high-volume and
automated except as reasonably necessary to register domain names or
modify existing registrations; the Data in VeriSign Global Registry
Services' ("VeriSign") Whois database is provided by VeriSign for
information purposes only, and to assist persons in obtac��
ining infoTrmation��������A��j�
about or related to a domain name registration record. VeriSign does not
guarantee its accuracy. By submitting a Whois query, you agree to abide
by the following terms of use: You agree that you may use this Data only
for lawful purposes and that under no circumstances willc��
Da this ta�
to: (1) allow, enable, or otherwise support the transmission of mass
unsolicited, commercial advertising or solicitations via e-mail, telephone,
or facsimile; or (2) enable high volume, automated, electronic processes
that apply to VeriSign (or its computer systems). The compilation,
repackaging, dissemination or other use of this Data is expressly
prohibited without the prior written consent of VeriSign. You agree not to
use electronic processes that are automated and high-vol���
access or
query the Whois database except as reasonably necessary to register
domain names or modify existing registrations. VeriSign reserves the right
to restrict your access to the Whois database in its sole discretion to ensure
operational stability. VeriSign may restrict or terminate your access to the
Whois database for failure to abide by these terms of use. VeriSign
reserves the right to modify these terms at any time.
The Registry database contains ONLY .COM, .NET, .EDU dom���
ns and
Registrars.
Gathered Netcraft information for example.com
---------------------------------
Retrieving Netcraft.com information for example.com
Netcraft.com Information gathered
Gathered Subdomain information for example.com
---------------------------------
Searching Google.com:80...
Searching Altavista.com:80...
Found 0 possible subdomain(s) for host example.com, Searched 0 pages containing 0 results
Gathered E-Mail information for example.com
---------------------------------
Searching Google.com:80...
Searching Altavista.com:80...
Found 0 E-Mail(s) for host example.com, Searched 0 pages containing 0 results
Gathered TCP Port information for 93.184.216.34
---------------------------------
Port State
80/tcp open
Portscan Finished: Scanned 150 ports, 2 ports were in state closed
 
All scans completed, exiting

 

http://viewdns.info/

Viewdns.info est un site internet regroupant divers outils qui pourront également être utiles pour une recherche d’information concernant une cible . En voici une copie d’écran

 

https://archive.org/web/

archives.org est un site internet qui vous permettra de remonter dans le temps et regarder comment se présentait une page internet dans le passé . Il peut être très intéressant de jeter un œil a cette archive et trouver des informations qui auraient été retirée par après !

 

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Clarification sur les test d’intrusion

Les termes tests d’intrusion et évaluation de la vulnérabilité sont souvent confondus et utilisés de manière interchangeable alors qu’en réalité, les deux termes ont des significations distinctes.

Un test d’intrusion aussi appelé test de pénétration ou plus simplement pentest est un cycle continu de recherche et d’attaque contre une cible dans le but d’identifier les vulnérabilités au sein d’un système informatique, un réseau ou une application Web qu’un pirate pourrait exploiter pour ensuite tenter d’obtenir un accès potentiel a différentes données et informations confidentielles sur le système testé.

L‘évaluation de la vulnérabilité est le processus de définition, d’identification et de classification des failles de sécurité potentiellement découverts dans le système cible.

Les test d’intrusion peuvent être automatisés avec des applications logicielles ou peuvent être effectués manuellement. Dans les deux cas, le processus comprend la collecte d’informations sur la cible avant le test (reconnaissance), l’identification des points d’entrée possibles, la tentative d’effraction (virtuelle ou réelle) et la restitution des résultats.

Lorsque un test de pénétration est effectués correctement, les résultats permettent aux professionnels de faire des recommandations pour résoudre les problèmes détectés au cours du test. L’objectif principal du test d’intrusion est d’améliorer la sécurité du système informatique, du réseau ou de l’application Web et de fournir une protection pour l’ensemble du réseau et des périphériques connectés contre les attaques futures.

Il existe trois types de test d’intrusion, selon les attentes de l’entreprise :

  • Black boxLe testeur se met complètement dans la peau d’un pirate. Il ne possède aucune information
  • Grey box: Le testeur possède un nombre limité d’informations
  • White box: Le testeur possède toutes les informations dont il a besoin.

Je ne rappellerais jamais assez sur le fait de toujours vous assurer d’être dans la légalité en passant soit par des sites spécialises ou par la conclusion d’un contrat en bonne et due forme avec votre client avant de commencer.

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Nmap

NMAP “Network Mapper” est un utilitaire de recherche/découverte de réseau, ainsi que d’audit de sécurité. Il est gratuit et open source. L’utilisation de NMAP a pour but de trouver des informations sur une cible. Les différentes informations sont de savoir s’il y a des ports d’ouverts, et si oui quels services et quelles version de ces services sont utilisés par les ports ouverts découverts. Il est aussi possible de déduire quel système d’exploitation est utilisé par la cible. NMAP dispose aussi d’un moteur de script “Nmap Scripting Engine -NSE” qui s’utilise grâce au langage Lua et qui fournis ainsi une infinité d’opportunités. Les informations trouvée a partir de l’utilisation de cet outil peuvent permettre de trouver des “failles” qui pourraient éventuellement être utilisées pour les exploiter et prendre le contrôle du système scanné. Je vous rappelles que scanner un réseau qui ne vous appartient pas peut être considéré comme une intrusion est pourrait dans certains cas être sévèrement réprimé par la loi. Utilisez le donc toujours a bon escient en toute légalité, ayant toujours l’autorisation du propriétaire du réseau avec un contrat précis ou en passant par des sites/machines virtuelles délibérément vulnérables appelles “laboratoire de pentest”. Pour l’exemple j’utiliserais Metasploitable comme cible, je vous l’ai brièvement décrit dans un article précédent. Pour vous faciliter la tache si vous ne désirez par installer Metasploitable rendez vous sur www.root-me.org ou vous devrez vous inscrire et ensuite dans le menu “Capure the flag” cliquer sur “CTF all the day”. Vous pouvez ensuite créer votre propre machine “Metasploitable”, mais retenez que les machines sont limitées dans le temps. D’où l’avantage d’installer Metasploitable sur une machine virtuelle VirtualBox directement sur votre PC pour pouvoir vous entraîner dessus sans limitations.

J’insisterais sur le point que j’utiliserais pour la suite le terminal de kali-Linux sur lequel cet outil est installé d’office. Mais je vous explique malgré tout comment installer NMAP sur Windows, et je vous invite a passer par le site officiel en cliquant sur le lien suivant: https://nmap.org/dist/nmap-7.60-setup.exe. Pour une installation sur Linux , il vous suffit d’ouvrir le terminal et d’entrer la commande suivante: “apt-get update && apt-get install nmap”, sans les parenthèses. Voila NMAP est maintenant installé et prêt a l’emploi !

Connectez vous sur le “CTF all the day” de root-me en notant l’URL de la machine vulnérable lancée qui ressemblera a celle la: ctf07.root-me.org

Ou si vous avez opté pour l’installation sur VirtualBox notez l’IP de Metasploitable qui vous sera fournie par “ifconfig” dans métasploitable. elle ressemblera a celle la: 192.168.1.17

Ouvrez maintenant le terminal Kali-Linux. Découvrons avant de démarrer notre premier scan les différentes options présentes dans NMAP. Cette liste d’options a été directement prise sur le site officiel a cette adresse: https://nmap.org/man/fr/man-briefoptions.html

 

Utilisation: nmap [Type(s) de scan] [Options] {spécifications des cibles}

SPÉCIFICATIONS DES CIBLES:
Les cibles peuvent être spécifiées par des noms d’hôtes, des adresses IP, des adresses de réseaux, etc.
Exemple: scanme.nmap.org, microsoft.com/24, 192.168.0.1; 10.0-255.0-255.1-254
-iL <inputfilename>: Lit la liste des hôtes/réseaux cibles à partir du fichier
-iR <num hosts>: Choisit les cibles au hasard
–exclude <host1[,host2][,host3],…>: Exclut des hôtes/réseaux du scan
–excludefile <exclude_file>: Exclut des hôtes/réseaux des cibles à partir du fichier

DÉCOUVERTE DES HÔTES:
-sL: List Scan – Liste simplement les cibles à scanner
-sP: Ping Scan – Ne fait que déterminer si les hôtes sont en ligne -P0: Considère que tous les hôtes sont en ligne — évite la découverte des hôtes
-PN: Considérer tous les hôtes comme étant connectés — saute l’étape de découverte des hôtes
-PS/PA/PU [portlist]: Découverte TCP SYN/ACK ou UDP des ports en paramètre
-PE/PP/PM: Découverte de type requête ICMP echo, timestamp ou netmask
-PO [num de protocole]: Ping IP (par type)
-n/-R: Ne jamais résoudre les noms DNS/Toujours résoudre [résout les cibles actives par défaut]
–dns-servers <serv1[,serv2],…>: Spécifier des serveurs DNS particuliers

TECHNIQUES DE SCAN:
-sS/sT/sA/sW/sM: Scans TCP SYN/Connect()/ACK/Window/Maimon
-sN/sF/sX: Scans TCP Null, FIN et Xmas
-sU: Scan UDP
–scanflags <flags>: Personnalise les flags des scans TCP
-sI <zombie host[:probeport]>: Idlescan (scan passif)
-sO: Scan des protocoles supportés par la couche IP
-b <ftp relay host>: Scan par rebond FTP
–traceroute: Détermine une route vers chaque hôte
–reason: Donne la raison pour laquelle tel port apparait à tel état

SPÉCIFICATIONS DES PORTS ET ORDRE DE SCAN:
-p <plage de ports>: Ne scanne que les ports spécifiés
Exemple: -p22; -p1-65535; -pU:53,111,137,T:21-25,80,139,8080
-F: Fast – Ne scanne que les ports listés dans le fichier nmap-services
-r: Scan séquentiel des ports, ne mélange pas leur ordre
–top-ports <nombre>: Scan <nombre> de ports parmis les plus courants
–port-ratio <ratio>: Scan <ratio> pourcent des ports les plus courants

DÉTECTION DE SERVICE/VERSION:
-sV: Teste les ports ouverts pour déterminer le service en écoute et sa version
–version-light: Limite les tests aux plus probables pour une identification plus rapide
–version-intensity <niveau>: De 0 (léger) à 9 (tout essayer)
–version-all: Essaie un à un tous les tests possibles pour la détection des versions
–version-trace: Affiche des informations détaillées du scan de versions (pour débogage)

SCRIPT SCAN:
-sC: équivalent de –script=safe,intrusive
–script=<lua scripts>: <lua scripts> est une liste de répertoires ou de scripts séparés par des virgules
–script-args=<n1=v1,[n2=v2,…]>: passer des arguments aux scripts
–script-trace: Montre toutes les données envoyées ou recues
–script-updatedb: Met à jour la base de données des scripts. Seulement fait si -sC ou –script a été aussi donné.

DÉTECTION DE SYSTÈME D’EXPLOITATION:
-O: Active la détection d’OS
–osscan-limit: Limite la détection aux cibles prométeuses –osscan-guess: Détecte l’OS de façon plus agressive
–osscan-guess: Devine l’OS de facon plus agressive

TEMPORISATION ET PERFORMANCE:
Les options qui prennent un argument de temps sont en milisecondes a moins que vous ne spécifiiez ‘s’
(secondes), ‘m’ (minutes), ou ‘h’ (heures) à la valeur (e.g. 30m).

-T[0-5]: Choisit une politique de temporisation (plus élevée, plus rapide)
–min-hostgroup/max-hostgroup <msec>: Tailles des groupes d’hôtes à scanner en parallèle
–min-parallelism/max-parallelism <nombre>: Parallélisation des paquets de tests (probes)
–min_rtt_timeout/max-rtt-timeout/initial-rtt-timeout <msec>: Spécifie le temps d’aller-retour des paquets de tests
–min_rtt_timeout/max-rtt-timeout/initial-rtt-timeout <msec>: Spécifie le temps d’aller-retour des paquets de tests
–min-rtt-timeout/max-rtt-timeout/initial-rtt-timeout <time>: Précise
le round trip time des paquets de tests.
–max-retries <tries>: Nombre de retransmissions des paquets de tests des scans de ports.
–host-timeout <msec>: Délai d’expiration du scan d’un hôte –scan-delay/–max_scan-delay <msec>: Ajuste le délai de retransmission entre deux paquets de tests
–scan-delay/–max-scan-delay <time>: Ajuste le delais entre les paquets de tests.

ÉVASION PARE-FEU/IDS ET USURPATION D’IDENTITÉ
-f; –mtu <val>: Fragmente les paquets (en spécifiant éventuellement la MTU)
-D <decoy1,decoy2[,ME],…>: Obscurci le scan avec des leurres
-S <IP_Address>: Usurpe l’adresse source
-e <iface>: Utilise l’interface réseau spécifiée
-g/–source-port <portnum>: Utilise le numéro de port comme source
–data-length <num>: Ajoute des données au hasard aux paquets émis
–ip-options <options>: Envoi des paquets avec les options IP spécifiées.
–ttl <val>: Spécifie le champ time-to-live IP
–spoof-mac <adresse MAC, préfixe ou nom du fabriquant>: Usurpe une adresse MAC
–badsum: Envoi des paquets TCP/UDP avec une somme de controle erronnée.

SORTIE:
-oN/-oX/-oS/-oG <file>: Sortie dans le fichier en paramètre des résultats du scan au format normal, XML, s|<rIpt kIddi3 et Grepable, respectivement
-oA <basename>: Sortie dans les trois formats majeurs en même temps
-v: Rend Nmap plus verbeux (-vv pour plus d’effet)
-d[level]: Sélectionne ou augmente le niveau de débogage (significatif jusqu’à 9)
–packet-trace: Affiche tous les paquets émis et reçus
–iflist: Affiche les interfaces et les routes de l’hôte (pour débogage)
–log-errors: Journalise les erreurs/alertes dans un fichier au format normal
–append-output: Ajoute la sortie au fichier plutôt que de l’écraser
–resume <filename>: Reprend un scan interrompu
–stylesheet <path/URL>: Feuille de styles XSL pour transformer la sortie XML en HTML
–webxml: Feuille de styles de références de Insecure.Org pour un XML plus portable
–no_stylesheet: Nmap n’associe pas la feuille de styles XSL à la sortie XML

DIVERS:
-6: Active le scan IPv6
-A: Active la détection du système d’exploitation et des versions
–datadir <dirname>: Spécifie un dossier pour les fichiers de données de Nmap
–send-eth/–send-ip: Envoie des paquets en utilisant des trames Ethernet ou des paquets IP bruts
–privileged: Suppose que l’utilisateur est entièrement privilégié -V: Affiche le numéro de version
–unprivileged: Suppose que l’utilisateur n’a pas les privilèges d’usage des raw socket
-h: Affiche ce résumé de l’aide

Voila , les présentations étant faites passons a la suite et faisons un scan de démonstration avec différentes options prises dans la liste ci-dessus.

  • -sV pour trouver les services et leurs versions
  • -O pour trouver l’OS
  • L’adresse IP
  • -oX metasploitable.xml afin de générer un rapport en format .XML

Dans le terminal  de Kali-Linux entrez la commande: “sudo nmapsV -O 192.168.1.17 –oX metasploitable.xml” ou  si vous avez choisi de scanner votre machine par le biais de root-me “sudo nmap -sV -O ctfxx.root-me.org -oX metasploitable.xml” sans les parenthèses  et voyons le résultat. Je vous rappelles que l’URL ou l’IP devrons être noté et modifié par le votre comme expliqué plus haut ! Le fait de mettre “sudo” vous obligera a entrer votre mot de passe administrateur de votre machine Kali-Linux.

 

sudo nmap -sV -O 192.168.1.17 -oX metasploitable.xml
[sudo] Mot de passe de votre Kali-Linux :

Vous donnera le résultat suivant.

Vous allez maintenant transformer le résultat que vous avez exporté au format metasploitable.xml  dans le dossier ou vous avez fait le scan ! pas de panique dans le terminal faites un ‘ls” vous verrez que metasploitable.xml est bien affiché 🙂 Bref … pour transformer ce rapport dans un format plus facile a lire vous allez le transformer en HTML grâce a un outil qui s’appelle “xsltproc”, il  devra d’abord être installé en entrant la commande suivante dans le terminal: “apt-get install xsltproc” sans les parenthèses. Pour générer le rapport en HTML vous devrez entrer la commande suivante dans le terminal: xsltproc metasploitable.xml -o metasploitable.html

Naviguez maintenant dans le dossier ou se situe le rapport généré et cliquez dessus. vous verrez apparaître quelques chose qui devrait ressembler a ceci.

Vous pouvez maintenant constater les différentes informations que NMAP a trouvé et affiché ! Ces différentes informations seront utilisées dans un article suivant pour essayer de trouver des vulnérabilités !

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